Jeudi le 21 janvier, le consortium de 3 associations, à savoir l'AFRABU, l'APFB et Fontaine Isoko, a organisé un cadre d'échange d'expériences sur l'évolution de leur projet dénommé"Birashoboka".
Ces associations formées principalement de femmes et filles originaires des provinces de Province de Mwaro,Bujumbura Mairie, Province Ruyigi, Province de Ngozi et Gitega, la capitale politique, comme l'a indiqué Anne-Spès Nishimwe, Directrice dudit projet qui fédère ce consortium.
Ces femmes et filles viennent des 24 collines de ces 5 provinces, chaque province étant représentée par 4 collines à l'exception de la province de Mwaro qui était présentée par 5 collines.
Madame la Directrice indique que ce projet travaille principalement dans le cadre commercial afin d'aider ces femmes et ces filles à pouvoir se développer et développer leurs familles. Ces femmes et filles ont été identifiées en collaboration avec les autorités administratives.
"Nous offrons un capital d'un million de fbu à un groupe de 10 à 30 personnes à des fins de négoce, ce projet ayant été bien étudié". a affirmé Anne-Spès Nishimwe. "
Au lieu de rester dans la famille.Elle indique que ce projet a permis à de nombreuses femmes de se développer elles-mêmes, ce qui leur permettra de contribuer au développement du pays et pouvoir être élues dans diverses instances publics; la femme étant le pilier du développement familial a ajouté Anne-Spès Nishimwe.
Les femmes doivent changer des mentalités.Au lieu de rester dans la famille, elles sont invitées à s’impliquer dans les travaux de développement familial et du pays",a signalé la directrice du projet Birashoboka.
L'exemple typique est celui de Sinunvayaha Claudette et Ntakimazi Marie-Josée, respectivement résidentes des communes Busiga et Ngozi.Ces femmes précisent que grâce au projet "Birashoboka", elles ont réussi à être autonomes et à contribuer au développement de leurs familles.
H.Dieudonné













